{"id":12547,"date":"2018-04-18T15:15:09","date_gmt":"2018-04-18T14:15:09","guid":{"rendered":"http:\/\/www.oliviercrouzel.fr\/?p=12547"},"modified":"2018-10-06T23:47:45","modified_gmt":"2018-10-06T22:47:45","slug":"urban-slab-project","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.oliviercrouzel.fr\/en\/urban-slab-project\/","title":{"rendered":"Urban slab"},"content":{"rendered":"<p>Perfomance<br \/>\nBordeaux<br \/>\n2014<\/p>\n<p>Performance dans la plus grande rue commer\u00e7ante d&#8217;Europe, la rue Sainte Catherine \u00e0 Bordeaux, un peu avant No\u00ebl.<br \/>\nV\u00e9lo, remorque, 2 enceintes de 1850W, batterie, lecteur audio, Brame du cerf<br \/>\nCerf : Laurent Darquey<\/p>\n<p><iframe loading=\"lazy\" src=\"\/\/player.vimeo.com\/video\/114645027?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0\" width=\"500\" height=\"281\" frameborder=\"0\" allowfullscreen=\"allowfullscreen\" data-mce-fragment=\"1\"><\/iframe><em><br \/>\n<\/em><\/p>\n<div id='gallery-1' class='gallery galleryid-12547 gallery-columns-2 gallery-size-large'><figure class='gallery-item'>\n\t\t\t<div class='gallery-icon landscape'>\n\t\t\t\t<a href='https:\/\/www.oliviercrouzel.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/12\/Brame-urbain-BD-3162.jpg'><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"970\" height=\"647\" src=\"https:\/\/www.oliviercrouzel.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/12\/Brame-urbain-BD-3162-1200x800.jpg\" class=\"attachment-large size-large\" alt=\"\" srcset=\"https:\/\/www.oliviercrouzel.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/12\/Brame-urbain-BD-3162-1200x800.jpg 1200w, https:\/\/www.oliviercrouzel.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/12\/Brame-urbain-BD-3162-192x128.jpg 192w, https:\/\/www.oliviercrouzel.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/12\/Brame-urbain-BD-3162-970x646.jpg 970w, https:\/\/www.oliviercrouzel.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/12\/Brame-urbain-BD-3162-600x400.jpg 600w, https:\/\/www.oliviercrouzel.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/12\/Brame-urbain-BD-3162.jpg 1920w\" sizes=\"auto, (max-width: 970px) 100vw, 970px\" \/><\/a>\n\t\t\t<\/div><\/figure><figure class='gallery-item'>\n\t\t\t<div class='gallery-icon landscape'>\n\t\t\t\t<a href='https:\/\/www.oliviercrouzel.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/12\/Brame-urbain-BD-3099.jpg'><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"970\" height=\"647\" src=\"https:\/\/www.oliviercrouzel.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/12\/Brame-urbain-BD-3099-1200x800.jpg\" class=\"attachment-large size-large\" alt=\"\" srcset=\"https:\/\/www.oliviercrouzel.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/12\/Brame-urbain-BD-3099-1200x800.jpg 1200w, https:\/\/www.oliviercrouzel.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/12\/Brame-urbain-BD-3099-192x128.jpg 192w, https:\/\/www.oliviercrouzel.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/12\/Brame-urbain-BD-3099-970x646.jpg 970w, https:\/\/www.oliviercrouzel.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/12\/Brame-urbain-BD-3099-600x400.jpg 600w, https:\/\/www.oliviercrouzel.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/12\/Brame-urbain-BD-3099.jpg 1920w\" sizes=\"auto, (max-width: 970px) 100vw, 970px\" \/><\/a>\n\t\t\t<\/div><\/figure>\n\t\t<\/div>\n\n<hr class=\"stag-divider stag-divider--plain\" \/>\n<p>Suite \u00e0 cette intervention Matthieu Montalban a propos\u00e9\u00a0cette publication\u00a0:<\/p>\n<h3>No\u00ebl et consum\u00e9risme : le v\u00e9ritable opium du peuple ?<\/h3>\n<p>La crise qui s\u2019est ouverte en 2007 dans les pays d\u00e9velopp\u00e9s et qui s\u2019est mu\u00e9e en r\u00e9cession ou de croissance quasi-nulle pour ces pays, a certes donn\u00e9 lieu \u00e0 quelques r\u00e9sistances de la part des mouvements sociaux, mais certainement pas \u00e0 la hauteur de ce que l\u2019on aurait pu escompter compte tenu de la gravit\u00e9 de la crise et \u00ab\u00a0l\u2019\u00e9vidence\u00a0\u00bb d\u2019injustices et de gaspillages qu\u2019elle a engendr\u00e9 pour nombre de nos concitoyens (la vision d\u2019une finance parasitaire est largement partag\u00e9e aujourd\u2019hui). Les r\u00e9actions ouvertement scandalis\u00e9es n\u2019ont pas manqu\u00e9, et pourtant, force est de constater que tout ceci a nourri plus l\u2019extr\u00eame droite qu\u2019une r\u00e9volution socialiste. Les explications ne manquent pas, et toutes sont probablement vraies \u00e0 un certain degr\u00e9\u00a0: d\u00e9clin du syndicalisme, crainte de perdre plus en s\u2019engageant, sentiment d\u2019impuissance face \u00e0 la globalisation etc\u2026 Mais voil\u00e0, au moment o\u00f9 j\u2019\u00e9cris, nous approchons de No\u00ebl, et \u00e0 chaque fois, la m\u00eame question me revient devant l\u2019angoisse et le sentiment d\u2019\u00e9c\u0153urement des magasins bourr\u00e9s de monde, o\u00f9 les gens s\u2019agglutinent \u00e0 la recherche des marchandises\u00a0qui dans leur esprit satisferont leurs amis ou leur famille\u00a0: d\u2019o\u00f9 vient cette fr\u00e9n\u00e9sie et surtout, comment se fait-il que nos concitoyens se plaignent de ne pas avoir assez d\u2019argent et pourtant engloutissent l\u2019essentiel de leurs \u00e9conomies, voire s\u2019endettent, pour acheter un amoncellement de marchandises \u00e0 la fois clinquantes et frelat\u00e9es, dont ils se lassent au fond assez vite\u00a0? Le gavage du R\u00e9veillon de No\u00ebl, qui succ\u00e8de au gavage du canard, et qui sera suivi par la fr\u00e9n\u00e9sie des soldes, permet de v\u00e9rifier combien la \u00ab\u00a0richesse des soci\u00e9t\u00e9s dans lesquelles r\u00e8gne le mode de production capitaliste s&#8217;annonce comme une \u00ab immense accumulation de marchandises \u00bb (Marx, 1867). La m\u00eame question me revient quand, apr\u00e8s une manifestation o\u00f9 nous nous enorgueillissons d\u2019avoir mobilis\u00e9 tant de monde, je constate avec effarement en passant par la rue Sainte Catherine qu\u2019il y a deux fois plus de monde dans les boutiques. La principale victoire du capitalisme est celle-ci\u00a0: d\u2019avoir produit un mode de vie, une culture o\u00f9 la consommation est vue comme le moyen de r\u00e9alisation de nos d\u00e9sirs infinis, sur le mode de la jouissance. Car ce que certains ont appel\u00e9 la soci\u00e9t\u00e9 du spectacle (Debord, 1967), la soci\u00e9t\u00e9 de consommation (Baudrillard, 1970) ou encore le capitalisme postmoderne (Jameson, 1984\u00a0; Vakaloulis, 2001) ou de la s\u00e9duction (Clouscard, 1981) est le moment o\u00f9 le capital a choisi de fa\u00e7onner la culture et nos d\u00e9sirs pour permettre d\u2019\u00e9tendre le champ de la marchandise, la culture devenant marchandise au service de l\u2019extension de la marchandise (cf. les \u00e9missions de TV qui font la promotion de tels films ou acteurs, en se finan\u00e7ant par la pub). Ainsi, des jeunes geeks obs\u00e9d\u00e9s par le fait d\u2019avoir le dernier smartphone ou la derni\u00e8re tablette num\u00e9rique, jusqu\u2019\u00e0 ceux qui comme Jacques S\u00e9gala consid\u00e8rent qu\u2019avoir une Rolex, c\u2019est r\u00e9ussir sa vie, en passant par les jeunes des quartiers populaires fascin\u00e9s par l\u2019achat de leur automobile \u00e0 grosse cylindr\u00e9e ou les classes moyenne et bourgeoise dans les pays \u00e9mergents qui rattrapent leur \u00ab\u00a0retard\u00a0\u00bb \u00e0 vitesse astronomique et d\u00e9lectation, l\u2019empire du f\u00e9tichisme de la marchandise n\u2019aura jamais \u00e9t\u00e9 aussi grand, car il a enti\u00e8rement colonis\u00e9 nos esprits. Les objets que nous poss\u00e9dons ont fini par nous poss\u00e9der, parce que la production capitaliste produit en m\u00eame temps nos d\u00e9sirs par la publicit\u00e9, le marketing (d\u00e9sormais on fait du \u00ab\u00a0neuromarketing\u00a0\u00bb\u2026), par la mode et l\u2019innovation. La sortie du week-end\u00a0? Aller faire les magasins, acheter une place de cin\u00e9ma pour voir un blockbuster. Les vacances\u00a0? Un billet d\u2019avion et un s\u00e9jour organis\u00e9 par une agence de voyages, o\u00f9 l\u2019on va voir la m\u00eame chose que l\u2019on a chez soi avec en plus le soleil et la plage. Que dire de certains de nos contemporains, qui se privent sur l\u2019essentiel du fait de leur niveau de vie, pour pouvoir s\u2019acheter t\u00e9l\u00e9vision et autres gadgets \u00e0 la mode\u00a0? Quand on se repr\u00e9sente que de nombreux geeks sont all\u00e9s d\u00e9poser une gerbe sur la tombe d\u2019un capitaliste comme Steve Jobs, \u00ab\u00a0parce que c\u2019\u00e9tait un r\u00e9volutionnaire qui a chang\u00e9 nos vies\u00a0\u00bb, on se dit que l\u2019affaire est loin d\u2019\u00eatre gagn\u00e9e pour ceux qui souhaitent r\u00e9ellement changer les rapports sociaux capitalistes.<br \/>\nSi nos contemporains ne se r\u00e9voltent pas, c\u2019est peut-\u00eatre qu\u2019ils sont pr\u00eats \u00e0 d\u00e9fendre bec et ongle un mode de vie, voire qu\u2019ils ont peur de plus y perdre \u00e0 se battre qu\u2019\u00e0 continuer de consommer sagement, en jouissant des plaisirs \u00e9ph\u00e9m\u00e8res et toujours renouvel\u00e9s de la production de masse \u00ab\u00a0individualis\u00e9e\u00a0\u00bb (la pub\u2019 cherchant toujours \u00e0 montrer en quoi en consommant tel bien, nous nous r\u00e9alisons et nous nous diff\u00e9rencions\u2026). Il n\u2019est gu\u00e8re facile de mobiliser pour changer des modes de vie qui au fond nous donnent une certaine jouissance. La critique de la consommation \u00e0 outrance peut \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e, non sans raison, comme une attitude d\u2019enfants g\u00e2t\u00e9s, et ce type de reproches est souvent adress\u00e9 aux partisans de la d\u00e9croissance, qui est une critique du consum\u00e9risme. En effet, il est \u00e9vident que nos grands-parents qui se sont battus pour voir une augmentation du niveau de vie et de consommation peuvent nous rappeler combien les privations li\u00e9es \u00e0 la pauvret\u00e9 sont difficiles. Quand nous luttons pour des hausses de pouvoir d\u2019achat, nous luttons pour la hausse du niveau de consommation\u2026 Et dans une vision strictement mat\u00e9rialiste, l\u2019atteinte d\u2019un certain niveau de consommation par habitant devrait \u00eatre un objectif. Cependant, il faut comprendre que nos conditions de travail et notre environnement d\u00e9grad\u00e9s ont partie li\u00e9e avec ce mode de vie. Etant donn\u00e9s les gains de productivit\u00e9 accumul\u00e9s ces 100 derni\u00e8res ann\u00e9es, nous pourrions travailler beaucoup moins longtemps si nous acceptions de consommer moins. L\u2019innovation produit, comme moyen d\u2019\u00e9tendre les d\u00e9sirs et la taille du march\u00e9, nous maintient au travail tandis que l\u2019innovation de proc\u00e9d\u00e9s a le potentiel de r\u00e9duire le temps de travail. Au lieu de cela, ch\u00f4mage, surconsommation, d\u00e9gradation de l\u2019environnement sont notre quotidien, dans une fuite en avant de l\u2019accumulation du capital et du futile. On doit \u00e0 la critique \u00e9cologiste, notamment la d\u00e9croissance, d\u2019avoir pris conscience de cela. L\u2019aspiration \u00e0 la simplicit\u00e9 volontaire a ceci de pr\u00e9cieux qu\u2019elle nous fait apercevoir que nous nous consumons \u00e0 trop consommer. Mais prendre conscience que nos d\u00e9sirs sont model\u00e9s artificiellement par le Capital ne doit pas nous faire croire qu\u2019il y aurait des d\u00e9sirs naturels, ils seront toujours socialement fa\u00e7onn\u00e9s. Mais nous interroger sur la soci\u00e9t\u00e9 que nous d\u00e9sirons, n\u2019est-ce pas cela qu\u2019\u00eatre citoyen et non consommateur\u00a0?<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><strong>Matthieu Montalban<br \/>\n<\/strong><em>Ma\u00eetre de Conf\u00e9rences en sciences \u00e9conomiques<\/em><br \/>\n<em> GREThA UMR &#8211; CNRS 5113<\/em><br \/>\n<em> Universit\u00e9 de Bordeaux<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\"><em>Baudrillard J. (1970), La soci\u00e9t\u00e9 de consommation, Gallimard, Paris.<\/em><br \/>\n<em> Clouscard M. (1981), Le capitalisme de la s\u00e9duction, \u00e9ditions sociales, Paris.<\/em><br \/>\n<em> Debord G. (1967), La soci\u00e9t\u00e9 du Spectacle, Buchet\/Chastel, Paris.<\/em><br \/>\n<em> Jameson F. (2011), Le postmodernisme ou la logique culturelle du capitalisme tardif, Broch\u00e9, Paris, 1\u00e8re parution 1984.<\/em><br \/>\n<em> Marx K. (2009), Le capital. Livre I, Broch\u00e9, Paris, 1\u00e8re parution 1867.<\/em><br \/>\n<em> Vakaloulis M. (2001), Le capitalisme postmoderne, Actuel Marx, Paris.<\/em><\/p>\n<hr class=\"stag-divider stag-divider--plain\" \/>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft wp-image-7768 size-full\" src=\"http:\/\/www.oliviercrouzel.fr\/wp-content\/uploads\/2015\/11\/AVec-des-cadeaux-\u00e0-linterieur.jpg\" alt=\"AVec-des-cadeaux-\u00e0-l'interieur\" width=\"1281\" height=\"1920\" srcset=\"https:\/\/www.oliviercrouzel.fr\/wp-content\/uploads\/2015\/11\/AVec-des-cadeaux-\u00e0-linterieur.jpg 1281w, https:\/\/www.oliviercrouzel.fr\/wp-content\/uploads\/2015\/11\/AVec-des-cadeaux-\u00e0-linterieur-85x128.jpg 85w, https:\/\/www.oliviercrouzel.fr\/wp-content\/uploads\/2015\/11\/AVec-des-cadeaux-\u00e0-linterieur-431x646.jpg 431w, https:\/\/www.oliviercrouzel.fr\/wp-content\/uploads\/2015\/11\/AVec-des-cadeaux-\u00e0-linterieur-534x800.jpg 534w, https:\/\/www.oliviercrouzel.fr\/wp-content\/uploads\/2015\/11\/AVec-des-cadeaux-\u00e0-linterieur-600x899.jpg 600w\" sizes=\"auto, (max-width: 1281px) 100vw, 1281px\" \/><\/p>\n<p>Avec des cadeaux \u00e0 l&#8217;int\u00e9rieur \/ Photographie d&#8217;archive\u00a0&#8211; Tirage argentique 20&#215;30 &#8211; Olivier Crouzel &#8211; Paris &#8211; 2000<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Perfomance Bordeaux 2014 Performance dans la plus grande rue commer\u00e7ante&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":7751,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[],"tags":[],"class_list":["post-12547","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","post-grid"],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/www.oliviercrouzel.fr\/wp-content\/uploads\/2015\/11\/Brame-urbain-video.jpg","wps_subtitle":"Performance - Sainte Catherine street, Bordeaux","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.oliviercrouzel.fr\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/12547","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.oliviercrouzel.fr\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.oliviercrouzel.fr\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.oliviercrouzel.fr\/en\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.oliviercrouzel.fr\/en\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=12547"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/www.oliviercrouzel.fr\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/12547\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":12551,"href":"https:\/\/www.oliviercrouzel.fr\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/12547\/revisions\/12551"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.oliviercrouzel.fr\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media\/7751"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.oliviercrouzel.fr\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=12547"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.oliviercrouzel.fr\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=12547"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.oliviercrouzel.fr\/en\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=12547"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}